Le lycée de l'Arbresle
Lycée de l'Arbresle

Un lycée attendu depuis plus de 10 ans !

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Historique

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Un lycée nécessite l’accord du Rectorat (personnel et carte scolaire), du Conseil régional (construction et entretien), d’une commune (apport d’un terrain). Près de chez nous quatre lycées ont été programmés depuis un peu plus de dix ans : Tassin-Charbonnières, L’Arbresle, Neuville et St Genis Laval.

La population de l’Ouest lyonnais est en forte augmentation et manque d’établissements secondaires.

Le lycée très attendu de Tassin Charbonnières ouvre à la rentrée 1994. Mais une partie seulement des communes du canton de L’Arbresle y envoient leurs élèves, certains élèves provenant du collège de Lentilly ainsi que tous ceux du collège de L’Arbresle en sont exclus. Ce lycée Blaise Pascal ne répond que partiellement aux besoins du secteur.

Le SIVOS (Syndicat Intercommunal à VOcation Scolaire, dépendant du SIVOM, Syndicat Intercommunal à VOcation Multiple, dont fait partie Lentilly jusqu’en 1995, et qui se transformera en CCPA, Communauté de Communes des Pays de L’Arbresle, où Lentilly adhérera fin 1999) est actif jusqu’à sa dissolution en 2000 pour demander la création d’un lycée dans la région de L’Arbresle (livre blanc, conférences de presse, audiences…), le relais est ensuite pris par la CCPA.

En 1997, lors de l’inauguration de la rénovation du lycée professionnel Barthélémy Thimmonier, Mr Million, Président du Conseil Régional, annonce le projet de construction d’un lycée polyvalent sur L’Arbresle.

En octobre 1997 le conseil municipal de L’Arbresle propose deux solutions d’implantation pour le futur lycée : l’intégration au site du lycée professionnel ou la mise à disposition d’un terrain de 30.000m2 entre L’Arbresle et Eveux, près de la gare SNCF. 

Cette même année la région met en phase d’étude préliminaire un projet de lycée à L’Arbresle.

La «Coordination des parents d’élèves du canton de L’Arbresle» est très active sur ce sujet, mais elle est tronquée. Elle n'est issue que du collège de L'Arbresle, les parents des communes du secteur du collège de Lentilly étant ignorés (Dommartin, Fleurieux, Sourcieux, La Tour de Salvagny, Lentilly, Lozanne, Belmont).

Or le collège de Lentilly fournirait 50% du potentiel du futur lycée !

Alertés par la presse, les parents d’élèves et les élus de Lentilly, très satisfaits du transport rapide par le train des élèves vers le lycée de Charbonnières s’émeuvent du changement de sectorisation.

Le premier site proposé par L’Arbresle est écarté.

L’implantation du lycée sur le site du lycée professionnel est la moins onéreuse mais entraînera une concentration d’élèves trop importante sur un espace exigu et inextensible.

L’implantation sur le site des Grands Champs est plus aérée mais éloignée du centre ville et de la voie ferrée, ce qui implique des trajets supplémentaires en autocar dans une ville déjà saturée.

En juin et octobre 2000 le problème de l’implantation du lycée est débattu en Conseil Municipal de Lentilly. 

Le 26 octobre 2000 une manifestation (organisée par la coordination des parents d’élèves et soutenue par la CCPA) a lieu devant le Conseil Régional, celui ci privilégiant par économie l’implantation du futur lycée sur le site de B. Thimonnier, la coordination et la CCPA souhaitant la construction aux Grands Champs ; les élus et parents de Lentilly, présents aussi, souhaitent un site près de la voie ferrée.

Des interventions et interrogations d’élus et de parents d’élèves de Lentilly ont lieu en direction de la CCPA, du Conseil Régional, du Rectorat.

Lentilly adhère à la CCPA en 2000, et y est représenté par des élus de la majorité (M. Laurent, maire, G. Besson, R. Attuyer, N. Papot suppléante).

Le 10 novembre 2000 une réunion a lieu entre la CCPA, le Rectorat et le Conseil Régional. Les élus LAV, les parents d’élèves de Lentilly, la coordination des parents d’élèves du canton, tous présents, n’ont pu faire entendre leurs arguments. Ils n’ont même pas été reçus en tant que public et ont attendu à l’extérieur ! Mise en place d’un groupe de travail Conseil Régional/CCPA pour choisir entre l’extension du lycée B Thimmonier et les Grands Champs.

Les parents d’élèves de Lentilly ont fait en toute urgence signer une pétition adressée au Conseil Régional, Conseiller Général du canton et maires en février 2001

En juin 2001 la CCPA choisit l’implantation aux Grands Champs, les élus de Lentilly s’abstiennent.

La SCL (Sauvegarde des Côteaux du Lyonnais) écrit au Conseil Régional en avril 2001 pour demander une implantation permettant un accès par le rail.

En mars 2003 la procédure est relancée suite au rejet des trois projets sélectionnés.

Mobilisation à Lentilly

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Les élus de Lentilly avec Vous sont intervenus à plusieurs niveaux, sur la commune dans les commissions municipales et au conseil municipal, avec les parents d’élèves par courrier ou audience auprès du Conseil Régional, par voie de presse. Ils n’ont eu de cesse de demander une remise à plat de l’étude, tronquée au départ par l’absence de prise en compte du collège de Lentilly.

Ils sont malheureusement exclus de la CCPA, Lentilly étant la seule commune à avoir refuser un siège à l’opposition (P. Denard, G. Besson, M. Laurent, J. Boccoz, suppléante V. Hostache).

Et maintenant ?

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Laisser tomber le dossier et tout faire pour que les lycéens de Lentilly restent rattachés au lycée de Charbonnières ?..Tout en sachant que la commune, via la CCPA et les impôts locaux, contribuera au financement des installations sportives .. et des transports qui ne sont pas de sa compétence !

Intervenir encore pour qu’une nouvelle étude d’implantation se fasse ?

Les majorités changent, nous avons eu droit à trois majorités différentes au Conseil Régional depuis la demande d’un lycée sur le secteur.

La majorité précédente avait envoyé un questionnaire à tous les Rhônalpins sur leur première préoccupation. Réponse sans appel : la peur de la dégradation de l’environnement. Et nous pensons que le sujet est d’actualité !

La majorité actuelle prône la défense et l’amélioration des transports ferroviaires en rhône alpes.

N’est ce pas contradictoire d’honorer les décisions du Conseil Régional précédent par l’implantation d’un lycée à 3 km du centre d’une petite ville déjà asphyxiée par la circulation, et d’ajouter des cars qui feront la navette entre la gare, le lycée professionnel et les « Grands Champs » ?

La recherche d’un terrain plus proche de la voie ferrée, après l’exemple du lycée de Charbonnières, que nous demandons depuis le début, a t elle été faite ?

La coordination des parents d'élèves dite «du canton» refuse cette étude, pour que le lycée soit rapidement construit. Or, initialement prévu pour la rentrée 2003, il est déjà repoussé à 2008 !

L’étude a été mal engagée au départ, par une consultation trop restrictive des usagers. Ne devrait elle pas être remise à plat pour trouver une solution plus porteuse d’avenir ?